Informations diverses

André Séguron m'a appris que "de la tour Chams il ne reste en dehors du plan cadastral, que la porte d'entrée de ce château. Réutilisée lors de la construction du presbytère de Chams, elle appartient actuellement à un particulier." et "Tour imposante de 5 canes sur 5 et de 16 canes de hauteur soit 10 mètres sur 10 et 28 en hauteur construite fin du 14ème en pleine guerre de 100 ans. Au 17ème, il lui sera accolé un corps de logis. L'ensemble fut détruit dans le courant du 19ème siècle. Il ne reste que la porte du logis et son inscription "Louis de la Tour ma faite fere en l'an mil cinq cens nonante et le dernier mai" ainsi que l'encadrement de la porte que je suppose être celle de la chapelle et qui est daté de 1600."

Différentes écritures :
Au fil du temps, le nom a pu changer ou s'écrivait différemment selon la langue utilisée (latin, roman, occitan,..). Voici d'autres écritures ou appellations trouvées :
Calm, Chalm, Calma, Les Chams

Sources d'information :
- Plan du cadastre napoléonien de 1837 (Archives départementales de la Lozère). Le château de Chams y est mentionné ruiné.
 
- Les Tours disparues du canton de Grandrieu en Gévaudan. Chams, le Bouchet-Fraïsse, Le Monteil de Sainte Colombe, Montagnac la Tour, Le Fulletin. (par André Séguron / Collection Rediviva / Editions Lacour-Ollé / 2015)
L'auteur y consacre un chapitre (p. 1-25).
 
- Mémoires historiques sur le Pays de Gévaudan et sur la ville de Mende, qui en est la capitale (pour servir au dictionnaire universel de la France / par le Révérend Père L'Ouvreleul, Prêtre de la doctrine chrétienne, directeur et professeur de théologie morale du séminaire de Mende / Nouvelle édition, chez J. J. M. Ignon, imprimeur-libraire / Mende, 1825 / p. 27)
Le Père L'Ouvreleul cite le château de Champs comme étant encore en bon état en 1724.