Informations diverses

Il ne reste plus aucune trace de ce château. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations à son sujet.
"Pour le site de Genevrier, j'ai tendance à penser que c'est un éperon barré proto-historique en bordure du Coulagnet. J'ai en effet trouvé quelques tessons 2ème âge de fer probable ... mais je ne suis qu'un amateur." (source : Pol Le Lay, archéologue amateur)
SOS  Je n'ai pas encore de photos du site et des éventuelles traces de ce château.
Si quelqu'un habite dans les environs ou passe par là, j'accepterais volontiers quelques photos sous différents angles pour illustrer la fiche (à condition toutefois qu'elles soient prises depuis la voie publique). Cliquez sur l'enveloppe dans le cadre du bas pour m'envoyer vos informations et/ou photos.

Différentes écritures :
Au fil du temps, le nom a pu changer ou s'écrivait différemment selon la langue utilisée (latin, roman, occitan,..). Voici d'autres écritures ou appellations trouvées :
Genebrer, Genevrier

Sources d'information :
- Plan du cadastre napoléonien de 1811 (Archives départementales de la Lozère).
On n'y voit pas trace du château, mais le chemin "de Chanteruéjols à Genevrier".
 
- Documents linguistiques du Gévaudan (par Clovis Brunel / dans Bibliothèque de l'école des chartes / tome 77 / 1916 / p. 5-57)
L'auteur parle du château en page 17.
 
- L'Administration Royale dans la sénéchaussée de Beaucaire au temps de Saint-Louis (par Robert Michel / éd. librairie Alphonse Picard et Fils, Paris / 1910 / p. 343)
Robert Michel y cite le château comme existant au XIIIe siècle. Comme mentionné dans un erratum en fin d'ouvrage, il faut bien lire Genebrier et non Genebreir.
 
- L'ancienne baronnie de Peyre (d'après des documents originaux et inédits / par le Dr B. P***. (Pierre Barthélémy Prunières) / dans Bulletin de la Societe d'agriculture, industrie, sciences et arts du département de la Lozère / Tome XVIIe / Imprimerie de C. Privat, Sr de J.-J.-M. Et E. Ignon, Mende / 1866 / p. 159-361)
. Un paragraphe est consacré au château de Génébrier en pages 198 et 199.