Informations diverses

Ce château se trouvait, semble-t-il, sur un mamelon situé au Sud-ouest du Cheylard-l'Evêque et sur lequel se dresse une chapelle.
Je ne sais pas s'il reste des vestiges du château.
SOS  Je n'ai pas encore de photos des éventuels restes de ce château.
Si quelqu'un habite dans les environs ou passe par là, j'accepterais volontiers quelques photos sous différents angles pour illustrer la fiche (à condition toutefois qu'elles soient prises depuis la voie publique).
Je ne suis pas certain non plus de la localisation précise de ce château aujourd'hui disparu.
Si quelqu'un possède des informations pouvant m'aider, je les accepterai avec plaisir. Cliquez sur l'enveloppe dans le cadre du bas pour m'envoyer vos informations et/ou photos.

Différentes écritures :
Au fil du temps, le nom a pu changer ou s'écrivait différemment selon la langue utilisée (latin, roman, occitan,..). Voici d'autres écritures ou appellations trouvées :
Le Chaylar, Le Chaylard

Sources d'information :
- Plan du cadastre napoléonien de 1829 (Archives départementales de la Lozère).
 
- L'instituteur Toulouse de Chaudeyrac évoque les ruines du château dans le hameau du Mas dans sa monographie du 16 juin 1862 (Archives départementales de la Lozère). S'agit-il des ruines du château du Cheylard ? Rien n'est certain parce que le Mas ne se trouve pas juste à côté du Cheylard. Et d'un autre côté, on ne connait l'existence que de deux châteaux dans la commune de Chaudeyrac. C'est à vérifier.
 
- L'instituteur Arzalier de Chaudeyrac évoque également les ruines du château dans sa monographie de 1874 (Archives départementales de la Lozère).
 
- Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790 (Lozère - Archives ecclésiastiques - Série G (nos 1-1451) - Tome 1er/ par Ferdinand André, archiviste / Imprimerie typographique de C. Privat, Mende / 1882 / p. 88)
 
- L'Administration Royale dans la sénéchaussée de Beaucaire au temps de Saint-Louis (par Robert Michel / éd. librairie Alphonse Picard et Fils, Paris / 1910 / p. 343)
Robert Michel y cite le château comme existant au XIIIe siècle.